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Presse

  • 28
    jui

    Article paru dans La Croix, le 28 juin....

    Article paru dans La Croix, le 28 juin.

    Dans un avis adopté jeudi 27 juin, la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) préconise de remplacer les termes « identité sexuelle » par « identité de genre » dans la législation française.

    C’est un avis purement consultatif, n’ayant donc pas de portée juridique. Néanmoins, dans le contexte des débats qui traversent le pays sur la « théorie du genre », ce document pourrait provoquer des remous. Jeudi 27 juin, la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) a adopté par 30 voix contre 4 (et 9 abstentions) un avis « sur l’identité de genre et le changement de la mention de sexe à l’état civil ».

    Elle y préconise deux changements majeurs : d’une part, remplacer dans la législation française les termes « identité sexuelle » par les termes « identité de genre » qui font référence « à l’expérience intime et personnelle de son genre profondément vécue par chacun, qu’elle corresponde ou non au sexe assigné à la naissance » (1). D’autre part, la CNCDH souhaite que les procédures de changement de sexe à l’état civil soient simplifiées et accélérées.

    (...)

    Pour Olivier Vial, à la tête de l’Observatoire de la théorie du genre (créé par l’Uni, syndicat étudiant de droite), cet avis entérine « la négation du lien entre le corps et l’identité sexuelle. Dans cette logique, les normes et la nature sont vécues comme des entraves à la liberté », souligne-t-il, expliquant que les recommandations conduiraient « à ce qu’un homme à l’allure virile puisse être considéré comme une femme à l’état civil, pourvu que sa demande soit sincère ».

    Bien que consultatif, cet avis n’est pas sans conséquence à ses yeux, signe d’un « ardent travail de lobbying des militants du genre dans un certain nombre d’instances », qui peut « donner des arguments au gouvernement ». À court terme, ce document pourrait nourrir les travaux du groupe de travail sénatorial sur l’identité de genre, dirigé par Maryvonne Blondin (PS, Finistère) et Michelle Meunier (PS, Loire-Atlantique).

    Lire l’article en intégralité sur La Croix.fr

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