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Observatoire de la théorie du Genre
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sur la theorie du genre.

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Actualités

  • 19
    mar

    Des militantes Queer dans nos universités !

    Depuis quelques temps, le gouvernement essaye de nous faire croire que la théorie du genre n’existe pas [1]. Seules existeraient les « études de genre  », une discipline universitaire conduite par des « scientifiques » très sérieux. Voici une présentation de deux « chercheurs  » financées par vos impôts.

    Alerte, ce qui suit risquerait de choquer les plus sensibles : l’Observatoire en déconseille la lecture aux plus jeunes ; le Gouvernement, lui, la promeut.

    Marie-Hélène Bourcier est sociologue et maître de conférences à l’Université de Lille III, qui va lui confier la responsabilité pédagogique d’un nouveau master « genre et interculturalités  » en 2015. Se définissant comme « butch  » (c’est-à-dire lesbienne adoptant les codes vestimentaires et comportementaux masculins), elle a été membre des « Maudites femelles », un groupe de « Bondage, Domination, Sadomasochisme  » [2]. Elle organise également des ateliers « drag kings » pour apprendre aux femmes à se « transformer en hommes ».

    Elle anime, de plus, un séminaire à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales en « Théories, cultures et politiques queer ». Les étudiants – futurs membres du Centre National de Recherches Scientifiques (CNRS) pour la plupart – reçoivent donc, grâce à de l’argent public, une formation très orientée et militante.

    Dans son dernier livre « Queer zone 3 », en effet, Marie-Hélène Bourcier prône la «  prolifération des genres  » [3], c’est-à-dire qu’il faut «  contrer le système sexe/genre binaire et normatif que nous connaissons  » [4].

    Elle définit d’ailleurs « 52 nuances de genre » dans le but avoué de «  dire clairement que les identités de genres et sexuelles ne sont pas fixes ou naturelles mais qu’elles sont changeantes et proliférantes et que l’on peut cocher plusieurs cases  ». Ainsi, outre homme et femme, vous avez la possibilité de vous affirmer « Genderfluid  » (avoir une identité de genre fluide ou plurielle qui transgresse la frontière entre masculin et féminin), « genderqueer » [5]« cisgender », « Male to female » « transgender male » [6]...

    Derrière ces définitions à prétention scientifique, il y a une véritable volonté idéologique, de l’aveu même de Marie-Hélène Bourcier : «  les genres, ça sert précisément à sortir du cadre de la différence sexuelle qui correspond au carcan homme/femme générateur d’inégalités  ».

    Avec Rachèle Borghi, le « post-porn » rentre à l’université

    Dans le même « mauvais genre  », Rachèle Borghi vient d’être recrutée par l’Université Paris IV [7].Activiste et militante queer, elle étudie les rapports entre l’espace et les identités « de genre ».

    Sa spécialité ? Le « post-porn » : « Le post-porn rompt avec tous ces binarismes, afin de mettre l’accent sur la dimension politique du genre et de la sexualité et de l’extraire de la sphère privée dans laquelle elle est habituellement reléguée » [8]affirme-t-elle. Là encore, il s’agit de détruire le repère de la différence homme-femme par la multiplicité des « genres » mis en scène pornographiquement.

    Dans une espèce de gloubiboulga de pronographie et de « théorie queer  », sa démarche est non seulement militante mais aussi subversive.

    Dans ses conférences, elle invite son auditoire à « porter attention à "l’anus comme laboratoire de pratiques démocratiques" tout en se déshabillant progressivement…pour finir nue à la fin de sa présentation [9].

    Egalement maître de conférence à l’Université de Rennes 2, elle prône une « géographie de la sexualité  » pour « questionner le caractère hétéronormatif de la discipline géographique et de l’institution universitaire » [10]. Ce qu’il faut comprendre ? Les militants queer se sont donnés pour mission de coloniser le monde universitaire.

    Au moment où les crédits se font rares dans les universités, n’y a-t-il pas de meilleure façon d’utiliser l’argent public ? Financer l’élaboration et la diffusion de telles inepties, est-ce réellement la priorité ?


    Queer Days (Rachele Borghi) par dm_513f1cadca255

    [5identités de genre qui se situent en dehors du –et en réaction au– binarisme homme/femme hétérosexuel et aux stéréotypes de genre ou personnes qui cumulent plusieurs identités de genres. Terme qui regroupe toutes les identités de genre volontairement dissidentes en relation ou non avec une volatilité en matière d’orientation sexuelle. Les genderqueer peuvent s’identifier comme transgenres.

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