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  • 19
    jui

    L’éducation sexuelle, cheval de Troie de la théorie du genre.

    « L’objectif, c’est de dépasser la binarité historique entre masculin et féminin » . Voilà, la mission de l’éducation sexuelle à l’école, telle qu’elle a été définie par la représentante de « SOS Homophobie », aux membres du groupe de travail sur « l’éducation à la sexualité en milieu scolaire ».

    Cette instance, mise en place par Vincent Peillon en octobre 2012, pour réfléchir aux contenus et à la mise en place d’une véritable éducation à la sexualité pour tous les enfants à partir de 6 ans, partage malheureusement cette dangereuse orientation et pourrait devenir un véritable cheval de Troie pour les partisans de la théorie du genre.

    L’éducation à la sexualité à l’école, une invention de Jack Lang

    C’est Jack Lang qui, le 29 novembre 2001, a signé la première circulaire ministérielle évoquant l’éducation à la sexualité. Prétextant la lutte contre le sida, il ouvre la voie à l’éducation à la sexualité : « L’éducation à la sexualité, que j’ai l’intention de généraliser pour tous les élèves, offre un cadre pédagogique approprié. Entendue comme une éducation à la responsabilité, à la vie affective, mais aussi au respect de l’autre, à l’égalité entre garçons et filles et à l’acceptation des différences, l’éducation à la sexualité a désormais pleinement sa place à l’école. »

    Le 27 février 2003, Jean-Paul de Gaudemar, alors directeur de l’enseignement scolaire, (aujourd’hui Jean-Paul de Gaudemar est conseillé éducation de Jean-Marc Ayrault à Matignon) consacre une circulaire entière à l’éducation à la sexualité dans les écoles.

    Son objectif était de généraliser l’éducation à la sexualité grâce à la désignation de référent académique et à la mise en œuvre d’une formation pour les enseignants.

    Malgré le volontarisme du ministère sur ces questions, l’éducation à la sexualité s’est, en réalité, peu développée dans les établissements. Les enseignants et les recteurs jugeant certainement qu’il existait d’autres priorités. Face à cette résistance passive du corps enseignant, les associations LGBT et les militants de la théorie du genre contre-attaquent fin 2011.

    Sous la pression des associations LGBT, le PS s’engage à rendre obligatoire cet enseignement.

    En décembre 2011, le parti socialiste adopte son projet intitulé « Convention pour l’égalité réelle ». L’école se voit confier un nouveau rôle celui « d’éduquer pour changer les mentalités et transformer la société » p.36

    Le PS dresse un constat « l’éducation à la sexualité à l’école est peu appliquée : les moyens comme la volonté manquent. (…) Le poids des rôles sociaux, des préjugés, pèse sur la possibilité des individus à exprimer librement et vivre sereinement leur genre et leur sexualité, lorsqu’ils s’écartent des modèles dominants. L’éducation permettra de déconstruire les préjugés de genre, sexistes, et de lutter contre les violences et discriminations qu’ils engendrent. Nous formerons tous les acteurs éducatifs à la question de l’éducation aux rapports entre les sexes, à partir d’un travail sur les stéréotypes et les assignations de genre. Pour tous les élèves, de la classe de CP à la terminale, et tous les ans, 6 heures d’éducation à la sexualité, à l’égalité et au respect mutuel, seront assurées. »

    Sous la pression des associations LGBT et de certains hérauts de la « théorie du genre », le PS s’est engagé à ouvrir l’école à l’enseignement de la théorie du genre et aux associations LGBT.

    Le zèle de Vincent Peillon

    Pour que cette nouvelle « éducation à la sexualité » puisse être mise en place dès la rentrée de septembre 2013, Vincent Peillon va lancer deux initiatives :

    - en octobre 2012, il met en place un groupe de travail sur « l’éducation à la sexualité en milieu scolaire » nommant en son sein des représentants d’associations militantes et des défenseurs du genre,

    - il donnera également quelques semaines plus tard, à l’ancien responsable des questions LGBT au sein de l’équipe de campagne de François Hollande, Michel Etcheyenne, une mission contre l’homophobie à l’école. Dans sa lettre de mission, le ministre confie à cet élu socialiste « la rédaction d’un rapport sur les actions et mesures qu’il serait envisageable de décliner dans les écoles et les établissements pour lutter contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre ». Le ministre souhaite également que l’on réfléchisse aux mesures à mettre en place pour favoriser l’intervention des associations LGBT au sein des établissements scolaires.

    Enfin, le 4 janvier 2013, Vincent Peillon adresse à l’ensemble des recteurs une circulaire pour les appeler à « s’appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités » notamment en ce qui concerne les questions liées à « l’identité de genre », il les incite à s’appuyer sur le dispositif de la ligne Azur et sur le réseau des associations militantes LGBT.

    Vincent Peillon fait ainsi le choix de s’appuyer sur des associations militantes pour compenser la faible motivation des enseignants à mettre en place ce type d’enseignement.

    Des associations militantes pour faire cours aux enfants.

    Ce choix n’est pas sans danger. Ces associations font souvent preuve d’un prosélytisme caractérisé.

    Ainsi, l’association « SOS Homophobie », qui est, aujourd’hui, mise en avant par le gouvernement, a été récemment condamnée par le tribunal administratif de Paris, pour manquement à la neutralité de l’école, le juge considérant que l’association confondait militantisme et éducation.

    Le planning familial qui est un partenaire régulier de l’école affirme pour sa part dans la plaquette destinée aux établissements scolaires : « Éducation à la sexualité ou éducation sexualisée ? »

    « Lors de nos actions, tout en étant des éducateurs et éducatrices compétentEs forméEs à la dynamique de groupe et à l’écoute active, nous assumons notre identité militante et engageons des questionnements sur les représentations de la sexualité hétéro normée, sur les normes inégalitaires de genre, sur les droits pour une maternité choisie… »  ; l’objectif étant d’inscrire cet enseignement dans une « démarche féministe de destruction des stéréotypes de genre ».

    Quant à la ligne Azur, vantée par le ministre, elle s’inscrit dans la lignée des théoriciens du genre les plus radicaux en prétendant que l’identité sexuelle n’est qu’un simple sentiment d’appartenance à un sexe. Aucune référence à l’anatomie ou à la biologie n’est faite pour fonder l’identité sexuelle d’une personne.

    C’est pourquoi, afin d’éviter une instrumentalisation de l’école à des fins partisanes, nous vous invitons à signer notre pétition pour demander à Vincent Peillon de ne pas autoriser la participation d’associations militantes, notamment LGBT, pour animer des cours au sein des établissements scolaires.

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