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Observatoire de la théorie du Genre
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Actualités

  • 10
    jui

    L’hypocrisie des défenseurs du « genre »

    Depuis quelques semaines, les partisans de l’enseignement de la « théorie du genre », députés ou militants associatifs, se succèdent aux micros des médias pour affirmer que l’enseignement de la « théorie du genre » ne serait qu’un fantasme et qu’en réalité il ne s’agirait que d’une façon de défendre l’égalité entre hommes et femmes. Comme Nadjat Vallaud-Belkacem, ils font semblant de s’étonner de l’existence d’une polémique !

    La bataille parlementaire qui vient de se terminer cette semaine après le retrait de l’amendement Pompili, réintroduisant l’enseignement obligatoire à « l’égalité de genre » dès l’école élémentaire, a, au moins eu le mérite de faire tomber certains masques.

    Petit rappel des faits.

    Première lecture à l’Assemblée

    Le 28 février dernier, la commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale a adopté un amendement à l’article 31 de la loi Peillon, présenté par Julie Sommaruga, député PS, qui précise que « l’éducation à l’égalité de genre » devient une mission à part entière de l’école élémentaire.

    L’objectif pour cette parlementaire socialiste est de déconstruire les stéréotypes sexués « afin de substituer à des catégories comme le sexe ou les différences sexuelles, qui renvoient pour le coup à la biologie, le concept de genre qui lui, au contraire, montre que les différences entre les hommes et les femmes ne sont pas fondées sur la nature, mais sont historiquement construites et socialement reproduites. » Sic !

    Cet amendement sera finalement adopté en première lecture à l’Assemblée nationale.

    Première lecture au Sénat

    Le 17 mai dernier, plusieurs sénateurs de l’opposition acceptent de présenter un amendementpour corriger la version adoptée en première lecture par l’Assemblée.
    Les sénateurs avaient supprimé toutes références au « genre » de l’article 31 et remplacé la notion d’éducation à « l ‘égalité de genre » par celle moins ambiguë d’éducation à « l’égalité entre hommes et femmes ».

    Cette proposition fut adoptée par le Sénat et l’amendement Sommaruga retiré..

    Deuxième lecture à l’Assemblée

    Début juin, le projet de loi Peillon sur l’école est examiné en seconde lecture par l’Assemblée.

    Si l’on écoute et croit ceux qui prétendent depuis des semaines que l’éducation à « l’égalité de genre », c’est un simple moyen de défendre l’égalité entre les hommes et les femmes, la rédaction proposée par le Sénat aurait dû plaire à tout le monde.

    Ce ne fut, évidemment pas le cas, pour faire plaisir aux associations et aux militants de la « théorie du genre », la présidente du groupe écologiste à l’Assemblée nationale, Barbara Pompili a présenté à nouveau un amendement remplaçant « l’égalité entre hommes et femmes » par le concept très controversé « d’égalité de genre ».

    Face à votre extraordinaire mobilisation, Barbara Pompili a finalement renoncé le 4 juin à défendre son amendement.

    Depuis, les associations LGBT les plus radicales et les militants de la théorie du genre ne cessent de regretter la disparition du mot genre de cet article de loi, preuve s’il en est, que la théorie du genre et l’égalité de genre sont bien autre chose que la simple défense de l’égalité Homme/Femme.

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