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Observatoire de la théorie du Genre
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sur la theorie du genre.

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Presse

  • 7
    fév

    Les délires du genre

    Article paru dans Valeurs Actuelles, 6 février 2014.

    - Extrait :

    Car c’est bien de cela qu’il s’agit : sous prétexte de promouvoir l’égalité entre garçons et filles, le pouvoir met en place, pas à pas, par petites touches, une politique qui consiste à nier l’altérité sexuelle. Une politique qui, conformément à une habitude bien ancrée de ce gouvernement, ne dit pas son nom jusqu’à ce qu’elle soit assez engagée pour être considérée comme irréversible, mais qui n’en est pas moins claire, continue, univoque. En réalité, pour nos gouvernants, la théorie du genre n’est pas une rumeur : c’est une obsession.

    Ainsi, la théorie du genre — ce rejeton du féminisme gauchiste américain des années 1970 qui veut que l’identité sexuelle, plus qu’une évidence de nature, soit une construction socioculturelle, actuellement ordonnée pour maintenir la domination mas culine, mais que chacun doit être libre de modifier au gré de ses envies et de son ressenti —, n’existerait pas et ne serait donc pas, a fortiori, mise en pratique à l’école.

    Mais Vincent Peillon écrivait pourtant, en février 2013, dans Refondons l’école : « La lutte contre les stéréotypes de genre […] doit être menée avec force à tous les niveaux de l’enseignement. »

    Le 31 août 2011, dans une interview à 20 minutes, Najat Vallaud-Belkacem était encore plus explicite : « La théorie du genre, qui explique l’“identité sexuelle” des individus autant par le contexte socioculturel que par la biologie, a pour vertu d’aborder la question des inadmissibles inégalités persistantes entre les hommes et les femmes ou encore de l’homosexualité et de faire oeuvre de pédagogie sur ces sujets. »

    Quant à Laura Slimani, la nouvelle présidente des Jeunes Socialistes, elle n’a pas encore eu le temps d’intégrer la nouvelle ligne de dénégation, puisqu’elle déclarait, le 1er février : « Oui, le genre, ça existe et oui, nous allons l’enseigner dans les écoles. »

    Pour s’en convaincre, il suffit d’ailleurs de jeter un oeil aux innombrables textes officiels qui s’y réfèrent : s’il s’agit seulement de lutter contre les inégalités hommes-femmes, pourquoi le vocabulaire du genre, jamais utilisé jusqu’à ces dernières années, y apparaît-il avec un tel systématisme ? « Depuis l’arrivée de la gauche au pouvoir, note Olivier Vial, fondateur de l’Observatoire de la théorie du genre, il y a une progression spectaculaire de son influence, liée notamment à la présence importante de militants dans les cabinets ministériels. »

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