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Observatoire de la théorie du Genre
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Actualités

  • 25
    oct

    Propagande : les médias relaient la théorie du genre

    Dans son Programme d’actions gouvernemental contre les violences et les discriminations commises à raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre [1] , le gouvernement socialiste entend « s’appuyer sur la jeunesse pour faire évoluer les mentalité » [2] . Pour ce faire, le pouvoir en place n’hésite pas à s’engager à « changer les représentations » : « l’histoire du mouvement LGBT sera valorisée par le ministère de la culture, qui favorisera notamment la collecte et l’utilisation des archives portant sur les questions LGBT au sein du réseau national et territorial dont il assure le suivi interministériel et l’animation » [3] .

    Un projet idéologique parfaitement réalisé dans le documentaire « Fille ou garçon, mon sexe n’est pas mon genre ». Produit et diffusé par Arte avec le soutien du Centre National du Cinéma (CNC) (c’est-à-dire avec l’argent du contribuable), le film a pour but, selon les propres termes de la réalisatrice Valérie Mitteaux, de « montrer qu’il y a autant de genres que d’individus ».  [4]

    A l’instar du « personnage principal » de son documentaire, Lynn Breeedlove, une femme s’étant auto-proclamée homme, Valérie Mitteaux revendique s’être appuyée sur son expérience personnelle pour faire son film : « vers 20 ans, j’ai eu une sorte de révélation, celle d’être ni femme, ni homme, d’être une sorte de terrain vague du genre […] Je me suis seulement laissée aller à mon propre genre, sans nécessité de me coller une étiquette »  [5]

    Durant 50 minutes, le spectateur est donc invité à s’émouvoir sur Lynn, Rocco, Kaleb et Miguel dans leur quotidien de FtM (Female to male, les transsexuels ou transgenres qui passent de femme à homme).

    Le message principal du documentaire étant que la plupart de ses personnes ont tout simplement fuit le genre féminin, perçu comme opprimé par le genre masculin. Le jugement de Kaleb, transsexuel parisien, est ainsi sans appel : « Moi je suis un garçon trans, mais comme tous les garçons trans, ça ne m’empêche pas d’être féministe. Pour moi, le féminisme, c’est chercher l’égalité homme-femme mais c’est aussi chercher la liberté d’échapper au classement homme et femme. Tant que les deux genres resteront bien clos, bien imperméables, il y a un des deux genres qui va garder des privilèges sur l’autre. Et privilèges ou pas, on est tous soumis au genre ». Ici, la volonté de supprimer complètement les catégories homme-femme est explicite  ! Sous couvert d’une revendication à l’égalité des droits, il s’agit bel et bien d’arriver, à termes, à la réalisation de ce projet politique d’indétermination du genre : « Les gens sont rassurés par le fait qu’il y ait les femmes d’un côté et les hommes de l’autre : nous détruisons cette certitude. Rien n’est constant hormis le changement. Et nous représentons ce changement » prévient Lynn.

    Que ce soit ce documentaire, produit et diffusé par Arte, ou encore celui sur les enfants transgenres (voir notre article ), les médias semblent prêts à relayer avec complaisance la théorie du genre. Plus grave, ces médias semblent s’adresser en priorité aux jeunes, comme ce fut le cas lors de l’émission de radio du Mouv’ (voir notre article) consacrée au genre neutre.

    Nous vous invitons donc à rester vigilant sur les programmes médiatiques qui, sous couvert de recueillir des témoignages visant à une meilleure compréhension des personnes transgenres, servent une idéologie qui s’attaque aux repères fondamentaux en niant l’altérité et la complémentarité des sexes.

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