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Observatoire de la théorie du Genre
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sur la theorie du genre.

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Actualités

  • 5
    sep

    Théorie du genre : le gouvernement entre amnésie et mensonges.

    Alors que la contestation contre l’enseignement de la « théorie du genre » se développe, le gouvernement mène une stratégie de diversion en niant l’existence même de cette théorie. Depuis plusieurs semaines, Vincent Peillon, ministre de l’Éducation nationale et Najat Vallaud-Belkacem, ministre des droits des femmes multiplient les interventions médiatiques affirmant que « la théorie du genre » n’existe pas et que c’est une pure invention des adversaires de l’égalité Homme/Femme. Et pourtant …

    La formule « théorie du genre » n’est pas une invention de ses opposants

    Il semble utile de leur rafraîchir la mémoire. Jusqu’à une date récente, cette expression était employée et revendiquée par ses principaux partisans (politiques, militants LGBT, et universitaires, …).

    Ainsi, par exemple, le sociologue Éric Fassin, qui a popularisé les thèses radicales de Judith Butler en France et qui participe aux côtés de Louis-Georges Tin et du ministère de l’Éducation nationale à une réflexion sur les futurs manuels scolaires, appelait dans son livre « le sexe politique » paru en 2009, à ne pas faire « l’économie d’un retour réflexif sur l’histoire de la théorie du genre ». Pour le sociologue, cette formule « théorie du genre » permet d’englober « l’apport du concept de genre » en liaison avec « les usages qui en sont faits. »

    Quant à Najat Vallaud-Belkacem, elle aussi l’utilisait sans problème, quand elle affirmait, par exemple, le 31 août 2011, dans un entretien au journal 20 minutes que : la « théorie du genre » c’est ce qui « explique l’identité sexuelle des individus autant par le contexte socio-culturel que par la biologie. »

    Les adversaires de l’égalité Homme / Femme ne sont pas ceux désignés par le gouvernement

    Les adversaires de la « théorie du genre » seraient en réalité opposés à l’égalité entre hommes et femmes. Cette deuxième affirmation répétée par le gouvernement est un pur mensonge. Une nouvelle fois, le gouvernement tente de discréditer ses opposants en les caricaturant.

    La réalité est bien différente. Petit rappel des faits.

    Le 19 mars dernier, l’Assemblée nationale avait adopté en première lecture un amendement à la loi Peillon sur l’école visant à rendre obligatoire à partir de 6 ans « une éducation à l’égalité de genre ».
    Julie Sommaruga, la député socialiste qui avait présenté cet amendement souhaitait « substituer à des catégories comme le sexe ou les différences sexuelles, qui renvoient à la biologie, le concept de genre qui lui, au contraire, montre que les différences entre les hommes et les femmes ne sont pas fondées sur la nature, mais sont historiquement construites et socialement reproduites. » Sic !

    Il ne s’agissait donc pas de défendre l’égalité Homme/ Femme, mais bien de prétendre qu’il n’existe aucune différence biologique.

    Grâce à votre mobilisation, nous avons réussi à faire retirer cet amendement lors de son passage au Sénat. Les sénateurs, suivant nos recommandations, avaient amendé le texte et remplacé la formule « éducation à l’égalité de genre » par « éducation à l’égalité entre hommes et femmes ».

    Difficile dès lors de nous faire passer pour des opposants à l’égalité Homme /Femme, puisque nous l’avons nous même proposé. Pourtant, le gouvernement continue d’utiliser cette grosse ficelle.

    D’ailleurs, ce ne sont pas les opposants à la théorie du genre qui ont tenté, lors de la deuxième lecture à l’Assemblée nationale, de supprimer de la loi la notion d’ « égalité Homme / Femme », mais bien les partisans les plus farouches de cette théorie.

    En effet, c’est Barbara Pompili, présidente du groupe écologiste à l’Assemblée, qui a tenté, une nouvelle fois, de remplacer l’ « égalité Homme / Femme » par la notion d’ « égalité de genre » qu’elle estimait aller plus loin que la simple « égalité Homme /Femme ».

    Aller plus loin, mais jusqu’où ?

    Jusqu’à la reconnaissance d’un genre neutre comme en Australie ?

    Jusqu’à la suppression du mot sexe de notre droit ?

    Jusqu’à la possibilité dechanger de sexe à l’état civil tout en restant physiquement du sexe opposé ?

    Jusqu’à supprimer des pans entiers de notre littérature au prétexte qu’elle véhiculerait des stéréotypes de genre, pour la remplacer par des livres militants pro genre ?

    Jusqu’à ouvrir nos écoles à des associations militantes pour enseigner ces « théories » à des enfants de 6 ans ?

    Peillon et Vallaud-Belkacem, les « Monsieur Jourdain » de la théorie du genre

    Si le personnage de Molière, Monsieur Jourdain, faisait de la prose sans le savoir, ces deux ministres appliquent la théorie du genre en prétendant le contraire.

    En effet, ils ont beau continuer à affirmer que la théorie du genre n’existe pas, balançant entre amnésie et hypocrisie, une chose est sûre la politique qu’ils mènent est directement inspirée par cette théorie.

    Cela doit nous inciter à rester plus que jamais mobilisés et vigilants vis-à-vis des politiques proposées en la matière par ce gouvernement.

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